L’ÉGALITÉ  
AU  MASCULIN

MANIFESTE   HOMINISTE

Par Stéphane BRACONNIER

L’ÉGALITÉ  AU  MASCULIN

MANIFESTE   HOMINISTE

Par Stéphane BRACONNIER

Souffre-douleur du néo-féminisme, l’homme moderne n’est plus que l’ombre de lui-même. Au quotidien, il ploie sous les assauts médiatiques des relais néo-féministes. Essentialisé en prédateur, culpabilisé systématiquement, on le condamne à la repentance et à la contrition au nom d’une déconstruction de la masculinité. Dès lors, l’heure de la révolte a sonné. Cette révolte, au nom d’une véritable égalité, est à la fois politique et juridique et se déploie dans le manifeste hoministe ci-dessous…

Origine du néo-féminisme : de la misandrie à la duplicité féminine

Olympe de Gouge demeure la figure de proue du néo-féminisme depuis la publication de sa Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne en 1791. Dans son préambule, elle estimait que tous les malheurs du monde étaient l’œuvre de la gente masculine, de ces tyrans aussi incapables qu’ignorants. Dans son postambule, elle avoue cependant que sous une telle oppression, la femme n’avait d’autre solution pour exister qu’une duplicité exacerbée, parfois criminelle : « Les femmes ont fait plus de mal que de bien. La contrainte et la dissimulation ont été leur partage. Ce que la force leur avait ravi, la ruse leur a rendu ; elles ont eu recours à toutes les ressources de leurs charmes, et le plus irréprochable ne leur résistait pas. Le poison, le fer, tout leur était soumis ; elles commandaient au crime comme à la vertu. Le gouvernement français, surtout, a dépendu, pendant des siècles, de l’administration nocturne des femmes ; le cabinet n’avait point de secret pour leur indiscrétion : ambassade, commandement, ministère, présidence, pontificat, cardinalat, enfin tout ce qui caractérise la sottise des hommes, profane et sacré, tout a été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé. »

Exécution d’Olympe de Gouge

Les conquêtes du féminisme

            Depuis, les temps ont bien changé. Le divorce fut autorisé. La loi du 13 juillet 1965 a permis aux femmes de travailler, ainsi qu’à ouvrir un compte en banque sans demander la permission à leurs époux. En 1967, la pilule contraceptive fut légalisée, de même que l’avortement en 1975. Des femmes furent premier ministre. La présidence de l’Assemblée nationale est aux mains de Mme Yaël Braun-Pivet.

La commission européenne est tenue par Mme Ursula Von der Leyen, sans parler de tous les ministres relevant de la gente féminine depuis bien des décennies. On n’en est plus, et de beaucoup, au « ministère du tricot » évoqué par De Gaulle. Mme Michèle Cotta fut la présidente de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle, Mme Nicole Notat fut la première secrétaire du syndicat C.F.D.T., Mme Anne Lauvergeon dirigea la filière nucléaire française, Mme Aurélie Dupont est devenue la directrice du Ballet national de l’Opéra de Paris, etc.

Pouvoir féminin et vilénies

            Et le monde, ou du moins la France, ne s’en porte pas mieux pour autant ! Les femmes en ont-elles abandonné les manœuvres sournoises, la manipulation cupide, la ventilation mercantile de leurs charmes, la ruse, voire le crime qu’avouait leur égérie Olympe de Gouge ? Assurément non ! Mme Édith Cresson fut une première ministre d’alcôve, Mme Élisabeth Born perpétua la dictature à l’aide de l’article  49.3 de la Constitution de la Ve République, Mme Anne Lauvergeon ruina Areva avec le contrat canadien, Mme Yaël Braun-Pivet est réélue présidente de l’Assemblée nationale sans majorité grâce à des magouilles politiciennes, sans parler de Mme Nicole Notat qui, en 1996, trahissait les adhérents du syndicat qu’elle dirigeait, lesquels la chahutèrent à l’occasion. N’oublions ni Mme Delphine Ernotte-Cunci, directrice de France-Télévision qui ruine l’institution tout en distillant de la désinformation, ni Mme Brigitte Macron dénoncée par Le Canard enchainé pour son favoritisme dans la gestion des pièces jaunes, sans parler de la maire de Paris, Mme Anne Hidalgo, dénoncée à son tour par l’association Transparence Citoyenne pour des notes de frais exorbitantes, ainsi que de Mme Marlène Schiappa, mémère au foyer promue secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la luttes contre les discriminations, avant d’être nommée ministre déléguée à la citoyenneté afin, au final, de créer un Fonds Marianne doté de 2,5 millions d’euros pour promouvoir les valeurs de la République suite à l’assassinat de Samuel Paty, fonds particulièrement dilapidé entre acolytes et faisant l’objet d’une enquête préliminaire pour détournements de fonds, abus de confiance et prise illégale d’intérêts. La démonstration est faite : à n’en point douter, la France ne se porte pas mieux depuis qu’on a confié d’importantes responsabilités à certaines femmes. En Europe, ce n’est guère mieux avec Mme Ursula Von der Leyen qui signe des contrats mirifiques avec des laboratoires pharmaceutiques dans la plus illégitime opacité, ou la vice-présidente du parlement européen Mme Éva Kaili arrêtée pour corruption, ou bien encore la nomination d’une incompétente notoire à la tête de l’orchestre de la Fenice de Venise en la personne de Mme Beatrice Venezi (une proche du premier ministre italien Mme Giorgia Meloni) tant et si bien que les musiciens de cette vénérable institution se sont mis en grève et défilent dans les rues de la sérénissime, instrument à la main.

De la quête de l’égalité à l’inégalité instituée

Fondé sur une quête d’égalité à même de procurer une certaine indépendance aux femmes, le féminisme a largement atteint ses objectifs depuis les années 1970, comme le démontre le nombre des foyers monoparentaux : 8 millions dont 84 % (chiffres INSEE) des enfants résident avec leur mère. En France, les femmes se sont appropriées les moyens de mener une existence totalement indépendante des hommes. Quelques inégalités subsistent sans doute, mais les plus criantes sont trop souvent exagérées. Certes, il peut y avoir par-ci par-là des inégalités de salaire, sauf dans la fonction publique, sauf dans les entreprises publiques, sauf dans les professions libérales, sauf chez les commerçants, etc. Par contre, d’autres inégalités perdurent au préjudice des hommes sans qu’elles ne fassent l’objet du moindre battage médiatique.

Les pouvoirs législatifs et judiciaires inféodés au néo-féminisme

Avec un pouvoir judiciaire composé à 70 % de magistrates, les décisions qui en émanent sont largement au profit des femmes inévitablement, ce qui génère de graves injustices. Via la jurisprudence, elles ont institué un droit à l’abstinence sexuelle dans le mariage tout en conservant l’obligation de fidélité. Elles ont obtenu la prohibition de l’excision alors que la circoncision demeure. Elles peuvent détrousser un ancien partenaire sexuel si elles ont eu un enfant concomitamment à leurs rapports, sans que la moindre paternité ne soit établie. Dans 90 % des cas, elles obtiennent la garde des enfants. On leur attribue également le logement familial, même si celui-ci appartient en propre au père des enfants. À défaut, on leur donne accès à un logement prioritaire avec paiement par l’État des cautions locatives. Le droit à l’avortement ne concerne pas le géniteur, ou si peu. Les outrages sexuels ne relèvent plus du tribunal de police mais de la correctionnelle. On autorise la prostitution mais on condamne ses clients. Les crimes à l’encontre des femmes bénéficient d’un délai de prescription étendu bien au-delà du cadre général des prescriptions. Les juridictions répressives font preuve d’une très large indulgence quant à la culpabilité des femmes. Pour mieux protéger les femmes des violences conjugales, on a créé l’incrimination de « suicide forcé », alors que sur les 27 suicides quotidiens que l’on répertorie en France, 20 d’entre eux fauchent des hommes. L’Assemblée nationale redéfinit l’incrimination du viol en y insérant l’obligation d’un consentement explicite au rapport sexuel, condamnant ainsi celui par abandon avec le risque majeur de multiplier les défauts de consentement rétroactifs fallacieux, comme dans l’affaire Charlotte Arnould. Bref, plus les femmes investissent le pouvoir, plus les inégalités entre les genres augmentent, mais au préjudice des hommes.

L’arnaque égalitaire du néo-féminisme

Les revendications féminines des années 1970 s’inscrivaient dans le cadre d’une égalité homme-femme. Ce critère est dépassé depuis belle lurette pour les néo-féministes qui ne l’utilisent qu’en le dévoyant, afin de s’arroger le pouvoir, s’accaparer des postes de direction, modifier la législation en leur faveur, mettre les hommes les uns après les autres sur la touche et les y maintenir. À tous les niveaux de la société, l’iniquité féminine déploie ses ailes. Que ce soit Mme Christine Lagarde, ancienne ministre de l’économie, directrice générale du F.M.I., présidente de la Banque centrale européenne, condamnée pour négligence dans l’affaire Bernard Tapie par la Cour de justice de la République… mais dispensée de peine. Que ce soit Mme Michèle Alliot-Marie, ancienne ministre de l’intérieur, de la justice, des affaires étrangères et de la défense condamnée pour prise illégale d’intérêts à six mois de prison… mais assortis du sursis. Que ce soit Mme Anne Lauvergeon, ancienne directrice d’Areva, l’ayant ruiné avec l’acquisition d’UraMin – qui profita cependant à son époux – et par ailleurs mise en examen pour présentation et publication de comptes inexacts, diffusion de fausses informations et entrave aux missions des commissaires aux comptes. Que ce soit Mme Rachida Dati, ancienne ministre de la justice et aujourd’hui ministre de la culture, qui partage son temps entre son ministère et les juges d’instruction qui instruisent les poursuites à son encontre, etc. Ce ne sont ici que quelques exemples ; une liste exhaustive étant impossible à établir. Somme toute et sous couvert d’égalité, les femmes se sont surtout emparées de l’impunité du pouvoir. De la sorte, elles ont prouvé qu’elles n’étaient pas moins corruptibles que les hommes et que la responsabilité du malheur du monde leur incombait autant qu’aux mâles, n’en déplaise à Olympe de Gouge. L’abus de pouvoir est inhérent au pouvoir et les femmes s’y adonnent autant que les hommes, comme s’il n’y avait pas un sexe plus vertueux que l’autre. Eu égard à l’égalité, la malhonnêteté constitue une réelle conquête féminine.

Le fantasme du néo-féminisme : Barbieland…
de là aux portes de l’enfer !

En outre, les femmes ne font plus mystère de leurs ambitions hégémoniques. Mme Françoise Nissen au moment qu’elle était ministre de la culture, Mme Élisabeth Born en sa qualité de ministre de l’Éducation nationale  ou Mme Sandrine Rousseau déclarent sans ambages qu’il s’agit de dégager les hommes des postes à responsabilité et d’y installer des femmes. Leur idéal inavoué : Barbieland. Un monde merveilleux de poupées circonscrit leur intelligence. L’homme doit y demeurer en adoration devant elles et rester à l’écoute de leurs moindres désirs.

Sexuellement, elles le réduisent au rôle de gros bourdon, quand elles ne se font pas envoyer des spermatozoïdes sélectionnés de la clinique Cryos à Aarhus au Danemark, en attendant la parthénogenèse. Déjà en 1987, Jean-Jacques Goldman chantait « elle a fait un bébé toute seule ». Le phénomène est donc plus que récurrent. Selon l’I.N.S.E.E. (rapport 2020), le nombre de foyers monoparentaux explose : ils représentent 23% des familles en France, contre 12 % en 1990. Dans 84 % des cas, les enfants résident avec leur mère grâce à la complaisance des juges aux affaires familiales – des femmes également la plupart du temps. Comme quoi, la solidarité féminine n’est pas un fantasme masculin, loin de là. Autrement dit, non contentes de se substituer aux hommes dans le monde du travail petit à petit, elles les évincent de leur paternité. L’éducation des enfants s’en trouve inévitablement impactée quand il ne reste plus personne dans le foyer pour en assumer la charge quotidienne. Quand le père et la mère travaillent, et pis encore dans les foyers monoparentaux, les redresseurs de torts font défaut. Retards scolaires, comportements asociaux pour ne pas dire délinquance précoce : tout s’enchaîne. Le nombre de foyers monoparentaux a doublé depuis 1990 ; la délinquance des mineurs également, comme par hasard ! Bien sûr, les néo-féministes n’établissent aucun lien entre le déclin sociétal et l’éviction masculine qu’elles promeuvent ! À terme, c’est toute l’utilité de l’homme au sein de la société qui est remise en cause, et nécessairement la viabilité de cette dernière.

L’homme n’a pas à se repentir d’être

Les femmes ne sont pas des princesses, pas plus que les hommes ne sont des tyrans : qu’elles se le disent ! Chacun a sa place dans la société et son rôle à jouer. Certes, le patriarcat était sans doute oppressant et insupportable, mais il ne s’agit aucunement d’y substituer un matriarcat, telle une revanche de l’histoire. L’homme d’aujourd’hui n’est pas responsable de la société d’hier. Il doit s’extraire de la repentance qu’on lui impose. Aucune raison de s’excuser d’une époque que nous n’avons pas connue, contrairement au traitre Grand Corps Malade – et si ce n’était que le corps… – qui fredonne dans sa chanson intitulée Mesdames :

« Comme une tentative honnête de réparation 
Face au profond machisme de nos coutumes, de nos cultures
Dans le grand livre des humains place au chapitre de la rupture
Vous êtes infiniment plus subtiles, plus élégantes et plus classes
Que la gente masculine qui parle fort prend toute la place
Et si j’apprécie des deux yeux quand tu balances ton corps
J’applaudis aussi des deux mains quand tu balances ton porc »

Le néo-féminisme a déclaré la chasse à l’homme ouverte

Au demeurant et à l’aide de médias affidés, le néo-féminisme occulte toutes les inégalités dont les femmes profitent. Celles qui n’adhèrent pas à sa thèse déconstructiviste de l’homme se taisent. Les hommes endossent le rôle de victimes consentantes. Pire, certains collaborent au massacre masculin, comme le Président Hollande qui gracie par deux fois Jacqueline Sauvage.

Cet exemple illustre à merveille la sociologie du moment. Jacqueline Sauvage a été condamnée par deux fois pour assassinat (ce qui implique la préméditation). La seconde fois, par une cour d’appel dont le jury populaire était majoritairement féminin. Au détour, on constatera l’indulgence de la cour d’appel qui confirme la peine de 10 ans de réclusion criminelle pour une infraction qui prévoit la réclusion criminelle à perpétuité. L’affaire était pourtant simple : avec préméditation, elle avait tué son époux de trois coups de fusil dans le dos et arguait seulement pour sa défense la monstruosité de son mari, sans en apporter la moindre preuve (dépôt de plainte – main courante, etc.), si ce ne sont les témoignages complaisants de ses propres filles. La journaliste Mme Corinne Audouin résume bien les débats auxquels elle assiste : « audience très dure, tendue, avec des journées interminables, l’incrédulité palpable des magistrats envers les filles de l’accusée, l’impuissance des avocates à amener les débats sur le terrain de la légitime défense, l’humanité de l’avocat général, qui requiert pourtant 10 ans de réclusion ». Sauf qu’entre la première instance et celle de l’appel, des groupes néo-féministes se sont mis en branle au soutien de Jacqueline Sauvage. Au départ, c’est l’association Osez le féminisme ! qui prend fait et cause pour la meurtrière par les voix de mesdames Karinne Plassard, Carole Arribat et Véronique Guégano. Par la voix de Mme Suzie Rojtman, le Collectif national pour les droits des femmes a justifié l’assassinat. Un comité de soutien se crée avec à sa tête Mme Éva Darlan, suivie de Mme Anny Duperey, de Mme Anne Hidalgo et des traites à la cause masculine Guy Bedos, M. Daniel Cohn-Bendit et M. Jean-Luc Mélenchon. Une pétition a été lancée recueillant plus de 340 000 signatures, relayée par 36 parlementaires qui en appellent au Président de la République. La députée Mme Valérie Boyer rédige une proposition de loi visant à disculper les femmes meurtrières de leur compagnon au titre du syndrome de la femme battue, lequel fait état d’un état d’emprise consécutif à un stress post-traumatique qui les empêcherait de porter plainte. L’Assemblée nationale disposant en son sein d’une délégation aux droits des femmes, celle-ci insiste pour qu’une telle proposition de loi figure dans le projet de loi « Justice au XXIe siècle » de la Garde des sceaux Mme Christiane Taubira. Heureusement que l’article 2 de La Convention européenne des droits de l’homme portant sur le droit à la vie mettra un terme à ce permis de tuer, comme l’avait dénoncé le journal Libération. Soucieux d’un électorat féminin devant lequel il ne se représentera même pas, le président Hollande gracie par deux fois Jacqueline Sauvage et reçoit sa famille au palais de l’Élysée. La première fois, sa grâce partielle rencontre la résistance de la magistrature. Les néo-féministes ravivent leurs feux soutenus par M. Benoit Hamon. Qu’à cela ne tienne : Hollande la graciera intégralement de sa condamnation. Un film intitulé Jacqueline Sauvage : c’était lui ou moi sera produit afin de cautionner son assassinat, avec la collaboration particulièrement soignée de la misandre de service Mme Muriel Robin.

Non contente d’une condamnation aussi légitime qu’indulgente, Jacqueline Sauvage s’est élevée au-dessus du pouvoir judiciaire en le piétinant au passage, hissée par le néo-féminisme. À elle seule, la grâce dont elle a bénéficiée constitue un permis de tuer un homme tel que Valérie Solanas le préconisait dans son Scum Manifesto, elle qui avait ouvert le feu sur Andy Warhol. En l’espèce, le président Hollande s’est conduit comme un vulgaire capo de camp de concentration ovarien. Et si l’affaire Sauvage relevait d’un cas d’espèce ? Mais que nenni, Mme Bernadette Dimet fit la même chose et n’écopa que de 5 années de prison avec sursis (seulement deux coups de fusil). Autre exemple : en août 2014, Mme Édith Scaravetti a assassiné son compagnon Laurent Baca d’une balle de 22 long rifle, avant de le couler dans le béton. En première instance, les assises de Toulouse la condamnent à 3 années d’emprisonnement pour homicide involontaire. Consécutivement à sa détention préventive, elle ressort libre de la cour d’assises. En appel, la cour d’assises de Montauban la condamne à 10 ans de réclusion criminelle pour meurtre. Il convient alors de comparer ce traitement judiciaire à celui de l’affaire Jubillar : une disparition, pas de cadavre, encore moins d’autopsie, aucune preuve matérielle et, en première instance, M. Cédric Jubillar écope de 30 années de réclusion criminelle pour assassinat.

Le maillage institutionnel du néo-féminisme
ou l’hexagone en toile d’araignée

Comme on peut le voir, le néo-féminisme tient sa force des multiples organisations et relais qui le défendent. Il est particulièrement bien structuré et implanté dans notre paysage politique. Cela a sans doute commencé en 1974 avec l’instauration d’un secrétariat d’État à la condition féminine qui, au fil du temps, est devenu un ministère dédié à l’égalité entre les hommes et les femmes.

Bien sûr, cette institution fut toujours confiée à des femmes, avec comme dessein à long terme le gouvernement des femmes pour les femmes et par les femmes. Sa ligne politique est claire : augmenter le droit des femmes au détriment de celui des hommes. L’égalité à sens unique afin que la femme soit l’égale de l’homme, tout en étant plus égale que lui. Et s’il n’y avait que ce ministère ovarien ! Outre la délégation parlementaire des droits des femmes créée en 1999, on s’aperçoit qu’un Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes a vu le jour en 2013 dans lequel siège l’association Osez le féminisme !. Nombre d’associations féministes sont reconnues d’intérêt général ou d’utilité publique, ce qui implique des moyens financiers très conséquents. Au paroxysme d’une telle situation sociétale, l’argent public dévolu à cette cause : les hommes de ce pays paient des impôts pour voir leurs droits se réduire comme peau de chagrin.

Mais si l’offensive s’arrêtait là ! Via l’O.N.U. en 1977, l’Occident a instauré la journée de la femme afin que tous les 8 mars, l’homme blanc se sente particulièrement coupable et contrit de ce qu’il n’a pas fait. À cette date anniversaire, les femmes se griment en victime, juste pour rappeler aux mâles leur tyrannie. Le 8 mars, c’est le jour où tous les médias d’Occident ressassent inlassablement tout ce que l’homme fait subir à la femme ; c’est le jour où l’homme doit baisser la tête et regarder ses chaussures, c’est le jour qui lui conscientise les 364 autres jours de l’année durant lesquels il est un salaud inconscient. Mais toute une année, c’est long finalement, vraiment trop long… Alors en 2023, à l’initiative de plusieurs associations et en guise de piqure de rappel, le Président de la République a instauré la journée nationale contre le sexisme, tous les 25 janvier, au profit de celles qui réduisent les hommes à un  « ils ne pensent qu’à ça ! ». Des spots télévisuels gouvernementaux produits par le Haut Conseil à l’égalité entre autres via  #ToutesetTousEgaux montrent l’homme comme un violenteur de femmes à travers les âges, assimilent un compliment à un outrage sexiste ainsi que le fait de proposer à une femme de la raccompagner, ou de demander à une femelle énervée si elle a ses règles. Un spot de la ciivise fait passer l’homme pour un violeur d’enfant, comme si dans l’affaire d’Outreau mesdames Myriam Badaoui et Aurélie Grenon n’avaient pas glissé quelques doigts dans le cul de leurs gamins, comme si des femmes incarcérées ne l’étaient jamais pour viols, agressions sexuelles en tant qu’auteurs ou complices, telle l’affaire du réseau pédophile d’Angers. À rebours, aucune diffusion du film documentaire de Jean-Pierre Igoux intitulé Pédophilie au féminin – Le Tabou. Mieux encore, le défenseur des droits s’y met à son tour en assimilant à un délit le fait de regarder une femme. Mais comme pour les néo-féministes trop n’est jamais trop, mais toujours pas assez, ils ont persisté afin qu’une cellule dite « Thémis » soit constituée au sein du ministère des armées pour combattre le sexisme, dont les propos badins constitueraient de véritables violences… Qu’en sera-t-il des violences du champ de bataille pour ces P.F.A.T. de quartier ? Autant envoyer au feu les gendarmettes de Saint-Tropez. Rien à voir avec les amazones qui se coupaient un sein pour mieux combattre. Les autres ministères sont aussi gangrenés, comme celui de l’Éducation nationale dans lequel Mme Élisabeth Born instaure un plan « Filles et Maths » dans le but de sensibiliser les enseignants aux propos sexistes qui détourneraient les étudiantes des filières scientifiques : «  la persistance des stéréotypes de genre au sein de la société mais aussi dans les classes, qui contribue à détourner les filles des enseignements scientifiques conduisant aux métiers d’ingénieur et du numérique. » On soulèvera aussi le fait que les entreprises ne sont pas épargnées à l’instar d’E.D.F. qui instaure un « baromètre du sexisme » bi annuel… Les entreprises de plus de 50 salariés sont obligées de mettre en place des mesures pour lutter contre le sexisme au travail, surtout quant à l’égalité professionnelle, avec un référent désigné et permanent lorsque la société comprend plus de 250 salariés (article 1153-5-1 du Code du travail), etc. Les effets du néo-féminisme infestent tous les secteurs d’activité.

Une anecdote des plus parlantes : en octobre, tous les médias nous farcissent le crâne avec Octobre rose, ce mois consacré à la lutte contre le cancer du sein. Pas un journaliste qui n’arbore son fameux petit ruban rose en signe d’adhésion et de soutien. Même l’hypermarché Leclerc des Sables d’Olonne proposait à ses clients d’arrondir à l’euro supérieur l’addition de leurs achats en guise de don pour cette noble cause. S’ensuivit Movember : le mois de novembre consacré à la lutte contre les cancers de la prostate et des testicules. Et là, rien ! Si ce n’est une brève annonce dans un journal télévisé début novembre. Pas de petit ruban bleu à la veste, pas de quête dans le même hypermarché… Autrement dit, on mobilise vraiment pour Octobre rose et on démobilise quasiment pour Movember. Là encore, l’égalité des sexes s’avère plutôt mise à mal. Dès lors, qu’en déduire, sinon que l’homme peut crever !

Des médias à la botte du néo-féminisme

Mais comme si cela ne suffisait pas, on a créé le mouvement #MeToo à partir d’un fait divers. Un tribunal médiatique ultra misandre voyait le jour. Les réseaux sociaux se sont acharnés, confondant l’homme et le satyre. Certes, toutes les femmes ne s’avèrent pas être des morues et tous les hommes des petits saints. Cependant, un tel acharnement systématique n’a pu qu’induire l’identité inéluctable entre l’individu mâle et la masculinité prise en général, ainsi que la dénoncent les néo-féministes. Et pour mieux relayer cette rancœur quotidienne, puante à souhait, on a instauré le site balancetonporc.com sur lequel de la connasse anonyme nous déverse dessus un torrent de boue à la faveur de trois cartes maîtresses : « le pervers narcissique », « l’emprise » et « la sidération », car bien sûr jamais, ô combien jamais, elle n’a écarté les cuisses pour obtenir quelque chose. Sauf qu’avec le néo-féminisme, on n’en finit jamais. Ses tentacules s’infiltrent partout. La vindicte est tout azimut. Dès lors, le petit monde de la culture s’en mêle. Combien de livres sont publiés pour faire état de la dépravation de l’homme, que ce soit Triste Tigre de Neige Sinno, Le Consentement de Vanessa Springora, L’Inceste de Christine Angot, Le Berceau des dominations de Dorothée Dussy, etc. une liste exhaustive serait là aussi interminable tant les éditeurs se discréditent à publier ce qui se vend. Le cinéma n’est pas en reste avec des films comme Le Consentement de Vanessa Filho, Les Yeux grands fermés de Clément Michel, Doutes d’Élodie Wallace, Un Silence de Joachim Lafosse, Grâce à Dieu de François Ozon, Les Chatouilles d’Andréa Bescond et d’Éric Métayer, Barbie de Greta Gerwig, etc. Leurs financements ne font jamais défaut pour souiller l’effigie masculine. La variété aussi s’emmêle avec des chanteurs et chanteuses comme Grand Corps Malade et son Mesdames, Camille Lellouche et son N’insiste pas, Chilla et sa Sale Chienne, Suzanne et son SLT, Héro Écho et son Amazones, Angèle et son Balance ton quoi, Cœur de Pirate et son Je Veux rentrer, ou Clara Lucciani et son Cœur ou sa Grenade, si ce n’est l’humour d’une Blanche Gardin, etc., l’ensemble appuyé par des campagnes de promotions incessantes. Et c’est faire abstraction de tout ce qui nous parvient d’outre-Atlantique, mû par le wokisme. Heureusement qu’il y a le réchauffement climatique pour faire quelque peu diversion à ce pugilat médiatique, ainsi qu’un président américain pour remettre l’église au milieu du village. En fait, l’espace médiatique est assiégé, saturé par la misandrie ambiante. Sa répétition systématique tente à faire admettre à l’homme lui-même qu’il ne vaut pas grand-chose, qu’il n’est qu’un vaurien. Une véritable chasse à l’homme culturelle qui fera dire à Noémie Halioua dans son ouvrage La Terreur jusque sous nos draps : « C’est ici une femme qui écrit, comme tant d’autres avant elles, que la condamnation de l’homme est un crime contre l’humanité » (Éd. Plon, Paris 2023, p. 70).

Sidéré, l’homme blanc occidental a renoncé à sa propre défense

Et en l’occurrence, il est bien là le problème. L’homme occidental a délaissé sa propre défense à quelque rares femmes, comme Élisabeth Badinter en son temps. Comme elle, les féministes de l’époque sont reniées par les néo-féministes qui les accusent de trahison à l’occasion de cette guerre totale qu’elles livrent à la gente masculine. Dans la situation actuelle, la masculinité trouve ses soutiens soit dans des féministes repenties, soit dans les banlieues islamisées. L’incident de Noisy-le-Sec le démontre quand, le 8 août 2025, des pressions halalisées firent annuler la projection du film Barbie de Mme Greta Gerwig. Les musulmans de France n’entendent pas que les femmes les gouvernent. Leur religion y fait obstacle eu égard à la préférence divine pour les hommes : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en vertu de la préférence que Dieu leur a accordée sur elles » (Le Coran, Sourate IV, verset 34). On a beau les baratiner sur l’égalité, chez eux, ça ne prend pas. Dieu les a placés au sommet d’une hiérarchie, et comme tout détenteur du pouvoir, ils n’ont pas l’intention d’en lâcher une parcelle. Aucun musulman ne proférera  les propos de Ken dans Barbie disant : « C’est pour toi que j’ai été créé, je n’existe que dans la bonté de ton regard, sans toi, je ne suis qu’un type blond (…) je suis tellement bête ». Ce film met en images la plus violente propagande néo-féministe et ils n’en sont pas dupes. Ils la refusent. Ils rejettent l’influence que ce long métrage pourrait avoir sur l’esprit de leurs épouses et de leurs filles, car le néo-féminisme investit dans le long terme comme en témoigne son emprise sur le ministère de l’Éducation nationale. Son objectif : féminiser la société de demain. Les résultats qu’il a déjà obtenus : de simples mises en bouche.

Du fait de son apathie, l’homme occidental d’aujourd’hui s’en remet à des féministes périmées, ou se convertit à l’islam s’il tient à conserver quelques prérogatives.

Dans ce cas, fini le petit verre de rouge à l’apéro avec le saucisson, et il faut dire adieu à son prépuce. Toute notre civilisation s’en retrouve contestée. Sommes-nous prêts à devenir musulman pour échapper à une gynécocratie ? Est-ce là la seule alternative qu’il nous reste ? Nous ne le croyons pas et le mouvement L’Égalité au masculin revendique le combat contre le néo-féminisme au titre de l’égalité, revue et corrigée.

L’égalité revue et corrigée

Cette égalité consiste à rétablir la méritocratie. En effet, les mouvements féministes et ensuite néo-féministes n’ont cessé de mettre en avant le critère de l’égalité pour mieux le déchoir en attrape-nigaud. L’égalité, oui mais seulement quand cela les arrange. En sport notamment, les mouvements néo-féministes ne réclament pas qu’on attribue aux femmes les mêmes critères de sélection que ceux imposés aux hommes. En l’occurrence, l’acceptation d’un différentiel physiologique genré ne les dérange nullement. Bien au contraire, quand des hommes devenus des femmes participent à leurs compétitions, c’est le scandale. Les néo-féministes poussent alors des cris d’orfraie contre les transgenres qui pourtant ne se prévalent eux aussi que de l’ « égalité ». De constructivistes, elles redeviennent subitement différentialistes. En d’autres termes, la masculinité ne proviendrait plus d’une simple construction sociale arbitraire, mais d’un déterminisme naturel inéluctable. Quid de la magistrature composée à 70 % de magistrates ? Aucun mouvement néo-féministe n’exige à cor et à cri une parité de genre en la matière. Et pourtant, une telle féminisation du pouvoir judiciaire n’est pas sans conséquence. Pénalement, une insigne indulgence pénale envers les femmes  prévaut selon l’I.N.S.E.E., laquelle est d’ailleurs largement compensée par l’extrême sévérité des condamnations masculines quant aux approches du sexe dit « faible » par le sexe dit « fort ». M. Nicolas Bedos est condamné à une année de prison dont six mois de bracelet électronique en répression d’un baiser alcoolisé et d’une main déplacée. Une condamnation qui l’obligea à écrire un livre de contrition et à se repentir publiquement à la télévision. M. Gérard Depardieu  est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour quelques grivoiseries. Une justice féminine s’avère en fait une justice de préjugés incompatible à toute impartialité, à l’instar du juge d’instruction de Saint-Étienne, Mme Annick Corona, répondant à la question sur le genre probable d’un meurtre : « – Madame la juge, pourquoi avoir dit à Philippe Beau que ce n’était pas un crime féminin ? – Dans les annales judiciaires, les meurtres commis par les femmes sont plutôt des empoisonnements ou des meurtres avec des modes opératoires un peu plus fins, un peu plus raffinés que l’utilisation d’une arme à feu. C’est donc la raison pour laquelle je pensais à cette époque-là que ce type de crime était plutôt masculin. » Sauf qu’en l’occurrence, l’assassin était bel et bien une femme. Quid encore des juges aux affaires familiales qui privilégient presque systématiquement la gente féminine ? Entre le ministère de la justice et celui plus occulte de la solidarité ovarienne, il n’y a qu’un pas. À ce titre, il conviendra de réformer l’organisation judiciaire en profondeur. Exceptionnellement, L’Égalité au masculin défendra une parité quant au recrutement de l’École nationale de la magistrature, cette dernière étant en charge d’égaliser les futurs magistrats en ce qui concerne leurs compétences. Il s’agit-là d’une revendication essentielle pour éviter des décisions judiciaires à l’aspect trop genré. Et en face, les barreaux sont constitués d’une majorité de femmes ; autant dire qu’elles ont fait main basse sur la justice toute entière. Petit à petit, les justiciables masculins sont obligés de se laisser représenter par des femmes quant à leur défense, via l’attribution de l’aide juridictionnelle et la désignation d’office d’un avocat. Or, pour être défendu efficacement, l’avocat doit comprendre son client et hélas, une femme ne pourra jamais comprendre totalement un homme, l’inverse étant également vrai. Dans cette osmose essentielle du justiciable et de son défenseur, le juridisme ne suffit pas, notamment dans les drames familiaux ou les affaires de mœurs. Toutefois, et face à cette emprise féminine au sein de la justice, les mouvements néo-féministes restent cois et n’insistent nullement pour rétablir une égalité, une parité de genre. Idem dans l’Éducation nationale. On arrive aussi au même taux de 70 % de féminisation, ce qui n’est là aussi pas sans conséquence, car qui détient l’éducation sculpte la société de demain. Ici encore, l’égalité n’est pas de mise.

Les revendications de « L’Égalité au masculin »

A contrario, les mouvements néo-féministes beuglent sans cesse contre les inégalités de salaire qu’ils exagèrent à plaisir. Bien qu’il n’y ait aucune raison pour que de telles inégalités subsistent, ces mouvements n’ont pas besoin du soutien de L’Égalité au masculin. Sur ce point, ils se suffisent largement à eux-mêmes. À rebours, L’Égalité au masculin tend à réformer le droit – et conséquemment les mœurs – sur bien des inégalités que la législation ou la jurisprudence légitiment. En effet, la jurisprudence ne saurait instaurer un droit à l’abstinence sexuelle au sein du mariage tout en maintenant l’obligation de fidélité. Elle ne saurait incriminer l’excision religieuse tout en cautionnant la circoncision religieuse. Le Code civil n’a pas à attribuer des subsides au nom d’une présomption de paternité invérifiable. Dans le droit à l’avortement que L’Égalité au masculin ne remet nullement en cause, l’avis du père ne devrait pas être aussi superflu qu’il l’est actuellement. La loi ordinaire n’a pas à remettre en cause le droit de propriété dans l’attribution préférentielle du logement familial, violant de la sorte le droit naturel et imprescriptible de la propriété (article 2 de La Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen à valeur constitutionnelle). L’outrage sexuel ou sexiste ne doit plus relever du tribunal correctionnel et constituer un délit, mais retourner devant le tribunal de police au titre d’une contravention. Il n’existe non plus aucune raison pour que les délits et les crimes sexuels bénéficient de prescriptions extrêmement restreintes eu égard au régime général des prescriptions des crimes et délits. La prostitution ne saurait être autorisée tout en faisant des prostituées des parias sociales et en condamnant leurs clients, au nom d’un puritanisme qui se travestit en moralité, comme si la majorité des pays qui l’autorisent dans le monde souffrait des mœurs plus dissolues que les nôtres. Comment accepter l’idée même que face aux tribunaux, les femmes bénéficient d’une excuse de féminité officieuse mais bien réelle, un peu comme l’excuse de minorité officielle des mineurs ? Cela remet en cause le principe de l’égalité des citoyens devant la loi (article 1er de La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen). De même et au titre de la parité, comment accepter l’imposition de l’un des deux candidats eu égard à son sexe sur les listes électorales municipales, départementales et régionales ? Si l’article 3 du Préambule de la Constitution de la IVe République à valeur constitutionnelle impose l’égalité homme-femme, cela ne peut se faire en contradiction avec le principe de méritocratie institué par l’article 6 de La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, lui aussi de valeur constitutionnelle. Le premier ne peut être que subordonné au second. À mérites égaux, il y a une égalité entre l’homme et la femme, à moins de substituer la médiocratie à la méritocratie,  instiguant ainsi la décadence sous couvert de discrimination positive. Idem quant à l’obligation d’avoir 40 % de femmes dans les conseils d’administration ou de surveillance des entreprises de plus de 250 salariés. Il convient aussi que les mesures prises dans le cadre du Grenelle des violences conjugales ne concernent  pas seulement la gente féminine au nom d’une protection des femmes, car beaucoup d’hommes sont aussi victimes de leurs compagnes. Ils doivent eux aussi pouvoir en bénéficier. On ne doit tenir aucun compte des préconisations de La Commission d’enquête relative aux violences commises  dans les  secteurs  du cinéma, de l’audiovisuel, du spectacle vivant, de la mode et de la publicité tant elle était partiale, avec notamment à sa tête la misandre Mme Sandrine Rousseau qui la dirigea à charge contre la gente masculine, à l’instar d’un procès stalinien. Pour finir, il faut cesser le discrédit systématique sur les mouvements hoministes et leur laisser la voix au chapitre : leur assurer une représentation égale à celle des mouvements néo-féministes, et ce dans toutes les institutions où ces derniers interviennent. Autant dire que pour l’heure, nous n’en prenons pas le chemin, puisque Mme Dominique Vérien, présidente de la délégation pour le droit des femmes au sein du Sénat et elle-même sénatrice de l’Yonne a organisé un cycle d’auditions sur la montée en puissance des mouvements masculinistes sur les réseaux sociaux, avec en filigrane « le masculinisme tue », et dans le but avoué de faire interdire ces mouvements sur la toile. Par ailleurs, les soutiens financiers des mouvements hoministes ne sauraient être inférieurs à ceux que perçoivent les associations néo-féministes ; égalité oblige ! Une liste de revendications plus détaillées dans leurs légitimations est assortie à ce manifeste.

Instauration d’un site « Balance ta garce »
afin de répliquer au site « Balance ton porc »

Au-delà subsiste l’offense inacceptable du site balancetonporc.com. Sa seule existence a constitué une insulte à l’adresse des hommes. Ne serait-ce que le mot « porc » qui déshumanise l’individu incriminé !…

Un déversoir de rancœurs immondes infondées, de diffamations scélérates où des vipérines anonymes mal-baisées s’y sont défoulées gratuitement, sans la moindre preuve, sans contradictoire, où l’absence de consentement est souvent rétroactive. Bref, une telle offense ne saurait demeurer sans réplique. Ainsi, un site va être mis en ligne intitulé « Balance ta garce ». Son objectif n’est pas d’être aussi dégueulasse, mais bien au contraire de prévenir les hommes contre les femmes nuisibles. En ce sens, « Balance ta garce » sera un fichier qui répertoriera les femmes ayant dénoncé leur partenaire à la justice, que ce soit leur mari, leur pacsé, leur simple concubin, ou même leur amant, avant que le pouvoir judiciaire ne blanchisse ces derniers par un classement sans suite, un non lieu, une relaxe ou un acquittement. En fait, toutes celles qui se rendent coupables d’une tentative féminine d’extorsion judiciaire (T.F.E.J.). Il sera alimenté par les victimes elles-mêmes de ces prédatrices. Car la plupart du temps, l’indulgence de la justice à l’égard de ces salopes fait qu’elles échappent à toute poursuite pour diffamation ou dénonciation calomnieuse. Elles ont alors tout loisir de faire d’autres victimes, comme celle qui a porté plainte contre M. Ary Abittan pour viol et dont la justice comme les médias protègent lâchement l’identité. Certes, l’acteur fut dédouané par un non-lieu, mais rien n’empêche sa calomniatrice anonyme d’attenter à l’honneur et à la liberté d’autres hommes à la faveur d’une nouvelle tentative féminine d’extorsion judiciaire. Ce fichier sera également ouvert aux épouses qui ont eu à subir un divorce à leurs torts exclusifs. Ainsi, tout homme pourra le consulter immédiatement, et supposer ou douter des sentiments que l’on affecte à son égard. De même, il saura s’il doit poursuivre la personne qu’il vise de ces assiduités. La société tient un casier judiciaire pour se prémunir des délinquants. Qu’à cela ne tienne : les femmes auront leur casier affectif pour réduire le champ de leurs prédations, dans la mesure où un homme averti en vaut deux.

Mais la constitution et la gestion d’un tel site étant assez onéreuse, une cagnotte en ligne intitulée « … » et accessible à l’adresse « … » est ouverte afin de le créer. Messieurs, nous ne sommes pas en mesure de défendre activement vos droits à nos frais. Nous voulons bien pourfendre l’injustice dont vous êtes les victimes, mais il faut nous en donner les moyens, lesquels feront toute la puissance de notre action. Le néo-féminisme est fort, puissant, pour la simple raison qu’il est démesurément financé, ce qui lui permet d’infecter toute la société.

Pour cela, nous avons besoin de votre soutien déclaré ou anonyme (ne serait-ce qu’en relayant l’information), ainsi que de vos contributions. Elles couvriront les frais de création et d’entretien du site « balance ta garce », les frais de communication, ainsi que les frais judiciaires consécutifs aux contentieux que ne manquera pas de nous intenter le néo-féminisme. Nous sommes sans doute sa pire menace. Tout contributeur sera considéré comme sympathisant, et s’il parraine un autre contributeur, 8% du nouveau don lui seront reversés. Ces 8 % seront nos premiers coûts de communication. En effet, nous ne nous dressons pas pour profiter de la détresse masculine dans sa relation avec la gente féminine, mais pour la réduire, si ce n’est l’éradiquer. Seule l’égalité pourra générer une harmonie entre les genres. Nous entendons bien imposer une telle égalité, même si cela signifie que le néo-féminisme devra renoncer à certains droits acquis particulièrement injustes, lesquels ne sauraient perdurer sans que l’homme ne se révolte, sans que nous ne disions « ça suffit ! ».

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